Cette exposition donne à parler de l’estuaire de la Gironde au travers d’un envahisseur redoutable : le silure. 

 

S’appuyant sur ce monstre aquatique, métaphore des bouleversements écologiques dus aux activités humaines, cette exposition interpelle plus largement sur la beauté de ce site remarquable et sur sa préservation. L’introduction du silure atteste des déséquilibres sur l’écosystème et sur la vie économique et humaine de l’estuaire et de ses affluents.

 

Comment l'estuaire de la Gironde vit-t-il notre époque contemporaine ? Comment le vit-on sur ses rives et sur ses eaux ?

 

Au travers de la répétition d'une matrice de l'estuaire de la Gironde, Laurent Valera développe une suite d'ondes, de "cernes", qui tentent d'incarner la grandeur, la richesse, la poésie et les faiblesses de ce vaste plan d'eau entre mer et fleuves.

Cernes d'un dimanche au carrelet de Marie-Pierre, 2016. Détail.
Cernes d'un dimanche au carrelet de Marie-Pierre, 2016. Détail.

The day after, photographies, 2017 

Photographies sous marines sur les effets du réchauffement climatique et la montée des eaux
The day after, photographies, 2017

Waterways, vidéo, 2017

Waterways, vidéo, 2017
Waterways, vidéo, 2017

Floods, photographies, 2017

Travail photographique de l'artiste Laurent Valera lors de sa résidence d'artiste en Allemagne
Floods, photographies, 2017