Cette exposition donne à parler de l’estuaire de la Gironde au travers d’un envahisseur redoutable : le silure. 

 

S’appuyant sur ce monstre aquatique, métaphore des bouleversements écologiques dus aux activités humaines, cette exposition interpelle plus largement sur la beauté de ce site remarquable et sur sa préservation. L’introduction du silure atteste des déséquilibres sur l’écosystème et sur la vie économique et humaine de l’estuaire et de ses affluents.

 

Comment l'estuaire de la Gironde vit-t-il notre époque contemporaine ? Comment le vit-on sur ses rives et sur ses eaux ?

 

Au travers de la répétition d'une matrice de l'estuaire de la Gironde, Laurent Valera développe une suite d'ondes, de "cernes", qui tentent d'incarner la grandeur, la richesse, la poésie et les faiblesses de ce vaste plan d'eau entre mer et fleuves.

Cernes d'un dimanche au carrelet de Marie-Pierre, 2016. Détail.
Cernes d'un dimanche au carrelet de Marie-Pierre, 2016. Détail.
Nouvelle série de peintures de l'artiste Laurent Valera pour laquelle il utilise des collages de tissus
Aspiration d'eau Part. III, peinture, 2017